Par Frédéric | 27 octobre 2026
🔥 Ce qu’il faut retenir
- 4 sources lumineuses dans un boîtier plat de 124 × 27 × 16 mm : Pure Flood 1 700 lumens, spot 800 lumens / 205 m, UV 365 nm et laser vert
- 7 configurations : le laser se combine librement avec chacune des trois autres sources
- Puce maison EIP 1 (la même que sur la Baton Ultra) pour un faisceau large, homogène et d’un blanc très propre
- Sélecteur rotatif autour du bouton central : on change de source sans regarder
- Recharge double : USB-C (environ 1 h 30) + câble magnétique MCC (environ 3 h)
- Corps monobloc en alliage OAL maison, IPX7, base aimantée, clip bidirectionnel
- Batterie intégrée 2 000 mAh : jusqu’à 14 jours en Moonlight
- 159,95 € sur la boutique officielle Olight France
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En avril, je vous présentais la Baton Ultra, la lampe EDC cylindrique haut de gamme d’Olight. Six mois plus tard, la marque m’a confié une lampe d’un tout autre genre : l’ArkPro Ultra, une lampe plate qui réunit quatre sources lumineuses dans un boîtier à peine plus épais qu’un smartphone. Et pas n’importe quelle version : l’édition « Relique des terres désolées », avec ses éclaboussures, ses craquelures et ses traces de griffes sur un fond doré qui vire au vert selon la lumière.
Je l’ai reçue mi-octobre et je l’ai utilisée tous les jours depuis. Les soirées raccourcissent, l’automne est arrivé, et une petite tempête m’a même donné l’occasion de la tester là où on a vraiment besoin d’une lampe : dans le noir, dehors, et dans l’urgence. Est-ce qu’elle mérite ses 159,95 € ? Voici mon avis complet.
Dès l’emballage, le ton est donné : c’est soigné, c’est pro, c’est du haut de gamme. Dans la boîte, on trouve la lampe avec son clip déjà monté, le câble de recharge magnétique MCC et la fiche des caractéristiques. Joli détail : un film protecteur posé sur la face avant explique le sélecteur (UV, Pure Flood, Spot, bouton central) avant même la première utilisation.
Petit point à connaître : la lampe est livrée en mode transport. Il faut la brancher une première fois pour l’activer, comme l’indique l’étiquette jaune collée dessus.

Le contenu de la boîte : la lampe dans son calage, le câble magnétique MCC (USB-A) et la fiche des caractéristiques. Un packaging sobre et haut de gamme.
ArkPro, ArkPro Ultra, ArkPro Lite : laquelle choisir ?
La série ArkPro compte trois modèles.
Ils partagent le même format plat et la même logique de sélecteur rotatif, mais ils ne jouent pas dans la même catégorie.
| Caractéristique | ArkPro Lite | ArkPro | ArkPro Ultra |
|---|---|---|---|
| Puissance max (lumière blanche) | 1 200 lm | 1 500 lm | 1 700 lm ↑ |
| Portée max | 94 m | 205 m | 205 m |
| LED du faisceau large | Standard | Standard | EIP 1 « Pure Flood » ↑ |
| UV (puissance max) | 1 000 mW | 1 000 mW | 1 200 mW ↑ |
| 4e source | Lumière rouge | Laser vert | Laser vert |
| Matériau | Aluminium | Aluminium 6061 | Alliage OAL ↑ |
| Indicateur ArkBeat | Non | Non | Oui |
| Usage visé | Outdoor, camping | EDC, travail | EDC premium, pro |
Sources : données constructeur Olight. Prix constatés sur fr.olight.com le 27 octobre 2026 : 131,95 € pour l’ArkPro, 159,95 € pour l’ArkPro Ultra.
Ce qui justifie l’écart de prix avec l’ArkPro « classique », ce n’est pas tant les 200 lumens supplémentaires que la puce Pure Flood EIP 1 et l’alliage OAL. Olight réserve sa LED maison à l’Ultra, en expliquant que sa production est limitée et plus coûteuse. Si vous cherchez la meilleure qualité de lumière de la série, c’est l’Ultra qu’il vous faut.
Design : une télécommande… qui éclaire à 205 mètres
Première surprise en la sortant de la boîte : l’ArkPro Ultra ne ressemble pas à une lampe torche. Avec son format plat aux bords arrondis et son bouton rond au centre, elle évoque plutôt une télécommande d’Apple TV ou un pointeur de présentation. Et c’est là que c’est malin : ce sont des objets que l’on a tous déjà eus en main des centaines de fois. La prise en main est immédiate, sans aucun temps d’adaptation.
On pourrait croire qu’une lampe aussi épurée est faite pour la maison. Ce n’est pas du tout le cas : je l’ai sortie en pleine tempête, et elle a fait le travail sans broncher.

La face avant de l’ArkPro Ultra : le sélecteur rotatif, la nervure centrale et le motif « Relique des terres désolées ».
La preuve en image : posée à côté de la télécommande de mes enceintes KEF (je suis un très grand fan de la marque), la parenté saute aux yeux.
Et la petite boule lumineuse en arrière-plan, c’est l’Olight Obulb, une lampe que la marque m’avait déjà confiée il y a plusieurs années et que j’utilise encore tous les jours.
C’est aussi ça, une relation de long terme avec une marque : des produits qui durent et qu’on garde !

À côté de la télécommande de mes enceintes KEF, la parenté de format saute aux yeux. En haut à gauche, mon Olight Obulb, toujours en service.
L’alliage OAL et un corps monobloc
Le corps est usiné d’un seul bloc dans l’OAL, l’alliage d’aluminium développé par Olight, annoncé 1,73 fois plus dur que l’aluminium 6061 standard, avec une anodisation dure.
Pas de tube à dévisser, pas de jeu, pas de bruit : en main, l’objet est dense, rigide, et ses finitions sont irréprochables. Au toucher, c’est magnifiquement travaillé.
La nervure centrale : plus qu’un effet de style
C’est le détail que je préfère. La face avant est parcourue par une nervure centrale qui mène droit au bouton. Au-delà de l’effet visuel, elle guide le pouce.
Dans le noir, avec les mains froides ou mouillées, on trouve le bouton du premier coup, sans tâtonner. Le bouton central est d’ailleurs légèrement creusé, ce qui limite aussi les allumages involontaires.

La nervure centrale guide le pouce jusqu’au bouton, même dans le noir.
Un grip qu’on sent… sans le sentir

Sur la tranche : le grip strié, le bouton laser dédié et le marquage « Laser 1 ».
Les flancs portent un motif strié qui assure l’accroche. Ce qui est étonnant, c’est qu’on ne le sent presque pas : la lampe tient parfaitement calée contre le pouce ou entre les doigts, mais sans jamais être agressive dans le creux de la main.
C’est un petit détail, mais c’est exactement le genre de finition qui fait la différence au quotidien.
L’édition « Relique des terres désolées »

L’édition « Relique des terres désolées » : griffures, craquelures et éclaboussures. Les repères UV, Pure Flood et Spot se fondent un peu dans le motif.
Olight décline l’ArkPro Ultra dans une impressionnante série d’éditions : noir onyx, vert olive, orange ambré, motifs topographiques, dragon et phénix, et même des éditions spéciales Halloween.
La « Relique des terres désolées » est mon coup de cœur : c’est camouflage sans en être, avec un fond doré qui tire sur le vert, des craquelures, des éclaboussures et des griffures. Ça permet d’avoir une lampe vraiment différente.
Et si vous aimez l’humour, jetez un œil à l’édition Vert Zombie. Si elle revient en stock, je crois bien que je craquerai. Ça montre surtout à quel point la marque est créative.
Fiche technique complète – Olight ArkPro Ultra
| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Prix | 159,95 € (Olight France, octobre 2026) |
| Sources lumineuses | 4 : Pure Flood, spot, UV, laser vert |
| Pure Flood (faisceau large) | 1 700 lumens max, LED EIP 1 Olight (134 lm/W, 5 700 à 6 700 K) |
| Spot (faisceau concentré) | 800 lumens max |
| Intensité max | 10 640 candela |
| Portée max | 205 mètres |
| UV | 365 nm, 2 niveaux (1 200 mW / 360 mW) |
| Laser | Vert (510 à 530 nm), classe 1 (moins de 0,39 mW) |
| Batterie | Li-ion intégrée, 2 000 mAh, 3,7 V |
| Autonomie max | 14 jours (Moonlight) |
| Recharge | USB-C (environ 1 h 30) + câble magnétique MCC (environ 3 h) |
| Matériau | Alliage OAL monobloc, anodisation dure |
| Étanchéité | IPX7 |
| Résistance aux chutes | 1 mètre |
| Dimensions | 124 × 27 × 16 mm |
| Poids | 120 g |
| Fixations | Clip bidirectionnel + base aimantée |
| Garantie | À vie sur la boutique Olight France (2 ans annoncés sur la boutique Benelux) |

La tête de la lampe : l’optique Pure Flood (EIP 1) à gauche, le spot à droite.
Prise en main et ergonomie : le sélecteur rotatif, la vraie trouvaille

En main, la lampe se cale naturellement, le grip accroche sans jamais être agressif.
Toute la logique de l’ArkPro Ultra repose sur un principe simple : on choisit la source avec la bague, on agit avec le bouton. La bague rotative qui entoure le bouton central propose trois positions : UV, Pure Flood et Spot.
On passe de l’une à l’autre en une fraction de seconde, et avec un peu d’habitude, sans même regarder la lampe.
La molette est excellente : crantée juste ce qu’il faut, ni trop dure ni trop souple. On sent chaque position, et elle ne bouge pas toute seule dans la poche.

On tourne la bague du pouce pour choisir entre UV, Pure Flood et Spot.
Le laser, lui, a son propre bouton sur la tranche. Résultat : on peut l’allumer seul, ou en même temps que n’importe quelle autre source. C’est ce qui donne les 7 configurations annoncées par Olight : trois sources seules, le laser seul, et le laser combiné à chacune des trois sources.
Le clip bidirectionnel et la base aimantée
Le clip fonctionne dans les deux sens. On peut donc glisser la lampe dans une poche, tête vers le haut ou vers le bas, ou la fixer sur une poche de chemise.
Mon usage préféré : sur la visière d’une casquette. On obtient une lampe frontale improvisée, les deux mains libres. Dans la poche arrière d’un jean, elle se fait totalement oublier grâce à son format plat.

Clipsée sur la visière d’une casquette : une frontale improvisée, les deux mains libres.

Dans la poche arrière d’un jean, seul le clip dépasse.
La base est aimantée. On peut coller la lampe sur un capot de voiture, un poteau métallique ou le frigo pour s’éclairer pendant qu’on travaille. C’est aussi là que se fixe le câble de recharge MCC.

Tenue uniquement par sa base aimantée, à l’horizontale sur un poteau métallique.
Modes lumineux et tableau des commandes
Bouton central (après avoir choisi la source avec la bague)
| Action | Résultat |
|---|---|
| Pression courte | Allumer / éteindre (rallume dans le dernier niveau utilisé) |
| Maintien, lampe allumée | Change le niveau (Low, Medium, High) ; pour l’UV, bascule entre les 2 niveaux |
| Maintien 1 s, lampe éteinte | Moonlight (1 lumen) |
| Double pression rapide | Turbo |
| Triple pression rapide | Stroboscope |
| Maintien prolongé, lampe éteinte (au-delà du Moonlight) | Verrouillage (symbole cadenas allumé) |
| Maintien 1 s, lampe verrouillée | Déverrouillage |
Bouton laser (sur la tranche)
| Action | Résultat |
|---|---|
| Pression | Laser vert, seul ou combiné à la source allumée |
| Maintien + double pression sur le bouton central (lampe éteinte) | Active ou désactive l’indicateur ArkBeat |
Performances par mode (données constructeur)
| Mode | Pure Flood | Spot | Usage idéal |
|---|---|---|---|
| Moonlight | 1 lm / 14 jours | 1 lm / 14 jours | Tente, chambre, orientation de nuit |
| Low | 15 lm / 72 h | 15 lm / 66 h | Lecture, usage de près |
| Medium | 100 lm / 13 h | 100 lm / 10 h | Maison, cave, balade |
| High | 520 lm (155 min) puis 100 lm | 400 lm (125 min) puis 100 lm | Jardin, sentier, intervention |
| Turbo | 1 700 lm (3 min) puis 520 lm (140 min) | 800 lm (4 min) puis 400 lm (130 min) | Urgence, longue distance |
UV : 1 200 mW pendant 5 minutes puis 580 mW pendant 300 minutes, ou 360 mW pendant 8 heures. Laser : 226 heures.
Comme sur toutes les lampes de ce gabarit, le Turbo est un mode « coup de boost » : après quelques minutes, la gestion thermique fait redescendre la puissance pour protéger la LED et la batterie. Olight précise d’ailleurs que ces durées sont limitées par la chaleur, et non par la batterie. Le Turbo ne s’active que si la batterie affiche au moins trois barres.
Des indicateurs lisibles dans le noir
Sous les commandes, une rangée de micro-voyants affiche en blanc le niveau de puissance, en vert la charge de la batterie, et un cadenas quand la lampe est verrouillée. Tout est intégré dans le métal, discret le jour et parfaitement lisible la nuit.
L’Ultra ajoute l’ArkBeat, une petite LED de couleur qui évolue avec votre temps d’utilisation cumulé : blanc, orange, jaune, vert, cyan, bleu puis violet. Une fois le cycle bouclé, on peut choisir sa couleur préférée. C’est purement gadget, mais c’est le genre de clin d’œil qui rend un objet attachant. Et pour les plus discrets, il se désactive.
Pure Flood EIP 1 : la meilleure lumière de la série
C’est la puce que j’avais déjà saluée sur la Baton Ultra, et elle fait encore mieux ici. Le Pure Flood produit un faisceau large et parfaitement homogène, sans point chaud au centre ni bord marqué. Toute la scène devant vous est éclairée de façon égale, comme par une lampe de travail.

Le Pure Flood en plein jour : même au soleil, la mousse est nettement éclairée, sans point chaud.
En pratique, c’est exactement ce qu’on veut 90 % du temps : fouiller dans un sac, chercher quelque chose sous un meuble, éclairer un chemin juste devant soi, travailler sous un capot. La lumière est blanche et propre, avec un bon rendu des couleurs. Pour la longue distance, on bascule sur le spot.
Test des performances lumineuses
Le spot : 205 mètres dans la poche

Vue de face : deux optiques bien distinctes pour deux faisceaux très différents.
Changement d’ambiance avec le spot. Le faisceau est concentré, avec un point central intense qui porte loin : 10 640 candela et une portée annoncée de 205 mètres. Pour identifier quelque chose au fond d’un jardin, vérifier un bruit au bout d’un chemin ou repérer un panneau, c’est redoutable pour une lampe aussi compacte.
La tempête : le vrai test
Je ne l’avais pas prévu dans mon protocole de test, mais la météo s’en est chargée. Pendant la petite tempête de ces dernières semaines, j’ai eu besoin d’une lampe, vite, dehors, sous le vent et la pluie. L’ArkPro Ultra était dans ma poche. Pure Flood pour voir où je mettais les pieds, spot pour vérifier ce qui se passait plus loin, et la certification IPX7 pour ne pas m’inquiéter de la pluie.
C’est là que j’ai compris que je m’étais trompé : je pensais qu’une lampe aussi design serait plutôt faite pour l’intérieur. Elle est tout aussi à l’aise dehors, quand ça compte vraiment.
L’UV 365 nm : bien plus utile qu’on ne le croit
L’ultraviolet de l’ArkPro Ultra travaille à 365 nm, avec filtre, ce qui donne une lumière UV « propre », sans halo violet parasite. Deux niveaux sont disponibles, et le niveau haut monte jusqu’à 1 200 mW.
À quoi ça sert ? À vérifier un billet ou un document (les fibres et marquages de sécurité apparaissent instantanément), à repérer une fuite de liquide traceur sur une voiture, à trouver des taches invisibles à l’œil nu, ou à identifier des minéraux fluorescents en balade.
Petit conseil d’ami : ne passez pas l’UV sur votre clavier d’ordinateur si vous ne voulez pas savoir. Après, il faudra le laver. 😄
Le laser vert : le pointeur toujours sur soi
Le laser vert (510 à 530 nm) dispose de son propre bouton, ce qui évite toute fausse manipulation. Le point est net, d’un vert éclatant, et parfaitement visible : pour désigner un objet à quelqu’un, montrer un détail sur une façade ou un arbre, ou tout simplement servir de pointeur pendant une présentation, c’est super pratique.
La version vendue en Europe est un laser de classe 1 (moins de 0,39 mW). Comme pour tout laser, la règle reste la même : on ne vise jamais les yeux, ni ceux des humains, ni ceux des animaux.
Batterie et recharge : USB-C et MCC, le meilleur des deux mondes
Olight a gardé son câble magnétique MCC : on approche le câble de la base, il se clipse tout seul, et ça charge. C’est rapide à brancher, même dans le noir, et ça ne sollicite aucun port. Pendant la recharge, le connecteur s’allume en rouge. La grande nouveauté pour moi, c’est l’ajout d’un port USB-C sur la tranche, caché sous une petite trappe. En déplacement, c’est un vrai plus : n’importe quel chargeur de téléphone ou batterie externe fait l’affaire.

À la base, le contact de recharge magnétique MCC.

Le port USB-C, protégé par une petite trappe.
J’ai testé les deux modes de recharge, et les deux fonctionnent parfaitement. Côté durée, Olight annonce environ 1 h 30 en USB-C et environ 3 h avec le câble MCC. Si les deux câbles sont branchés, c’est l’USB-C qui prend la main.
Le seul point qui me fait hésiter, c’est cette trappe USB-C. Elle est très bien faite, elle ferme bien, je n’ai rien à lui reprocher aujourd’hui. Je me demande simplement comment elle vieillira après des centaines d’ouvertures. Personnellement, je l’utilise comme une solution de secours en déplacement, et je recharge au MCC à la maison.
La batterie de 2 000 mAh est intégrée et non remplaçable : c’est le prix à payer pour un boîtier de 16 mm d’épaisseur. À l’usage, je n’ai jamais été à court. Les modes Low et Medium couvrent l’essentiel des besoins du quotidien et tiennent des heures.

En charge sur le câble MCC : le connecteur s’allume en rouge pendant la recharge.
ArkPro Ultra ou Baton Ultra : laquelle choisir ?
J’ai eu la chance de tester les deux « Ultra » d’Olight cette année. Elles partagent la même puce EIP 1 et le même souci de la finition, mais elles ne répondent pas du tout aux mêmes besoins.
| Caractéristique | Baton Ultra | ArkPro Ultra |
|---|---|---|
| Format | Cylindrique, 113 × 23 mm | Plat, 124 × 27 × 16 mm |
| Poids | 115 g | 120 g |
| Sources lumineuses | 1 (lumière blanche) | 4 (Pure Flood, spot, UV, laser) |
| Puissance max | 1 800 lm | 1 700 lm |
| Portée max | 300 m | 205 m |
| Intensité max | 22 500 cd | 10 640 cd |
| Batterie | 18650 remplaçable | 2 000 mAh intégrée |
| Étanchéité | IPX8 | IPX7 |
| Recharge | USB-C + MCC | USB-C + MCC |
| Prix | 99,99 € (lors de notre test, avril 2026) | 159,95 € |
En résumé : la Baton Ultra est la championne de la puissance pure et de l’autonomie sans limite, grâce à sa batterie 18650 remplaçable. L’ArkPro Ultra est le couteau suisse de la lumière : quatre outils dans un format plat qui disparaît dans une poche. Si vous n’en prenez qu’une pour la vie de tous les jours, c’est l’ArkPro Ultra que je glisserais dans ma poche.
Cas d’usage : à quoi sert vraiment l’ArkPro Ultra ?
EDC au quotidien
Poche arrière de jean, poche de veste, sac à dos : son format plat la rend invisible. Le Pure Flood en Low ou Medium couvre la grande majorité des besoins de tous les jours, du trou de serrure à la boîte à gants.

Format plat, 16 mm d’épaisseur : elle se glisse dans n’importe quelle poche.
Coupure de courant et tempête
C’est la lampe qu’on attrape quand tout s’éteint. Pure Flood pour la maison, spot pour l’extérieur, IPX7 sous la pluie, base aimantée pour la coller sur le tableau électrique pendant qu’on intervient.
Bricolage et mécanique
Clipsée sur la casquette ou aimantée sur un capot, elle libère les deux mains. L’UV permet de repérer une fuite de liquide traceur, le faisceau large éclaire toute la zone de travail.

Vue de dessus : la lampe reste bien en place sur la visière.
Randonnée et camping
Moonlight dans la tente, Pure Flood au campement, spot pour le sentier, laser pour montrer un oiseau ou un sommet. Quatorze jours d’autonomie en Moonlight, c’est rassurant pour un week-end prolongé.
Présentations et vie professionnelle
Son format de télécommande n’est pas qu’un clin d’œil : le laser vert en fait un excellent pointeur pour une réunion ou un cours.
Pour aller plus loin dans l’univers Olight, retrouvez aussi mon test de la Baton Ultra, mon test de la Baton 3 Pro et mon coup de cœur pour l’Olight Olantern Mini.
Verdict final – Olight ArkPro Ultra
L’ArkPro Ultra est une lampe à part. Olight a réussi à faire tenir quatre sources lumineuses, un sélecteur rotatif, deux modes de recharge et une base aimantée dans un boîtier plat de 120 grammes, sans jamais sacrifier la finition. La prise en main est instinctive, le Pure Flood EIP 1 offre la plus belle lumière de la série, et la molette est une vraie réussite ergonomique.
Quelques points à connaître avant d’acheter. Sur l’édition « Relique des terres désolées », les repères UV, Pure Flood et Spot du sélecteur se fondent un peu dans le motif : une fois qu’on connaît la lampe, on ne les regarde plus, mais les premiers jours on cherche un peu. Je me pose aussi la question de la durabilité de la trappe USB-C dans le temps, même si elle est très bien faite aujourd’hui. Enfin, la batterie n’est pas remplaçable et le Turbo reste un mode de quelques minutes, comme sur toutes les lampes de ce format. Mais honnêtement, là, je chipote !
Avec la garantie à vie proposée en France, il y a zéro hésitation à avoir. C’est une lampe pensée et fabriquée pour durer.
Frédéric
| Critère | Note | Justification |
|---|---|---|
| Design & finition | 9,5 / 10 | Corps monobloc en OAL, finitions irréprochables dès l’emballage, nervure centrale qui guide le pouce, éditions très créatives. On retire 0,5 pour les repères du sélecteur peu lisibles sur l’édition Relique. |
| Lumière & polyvalence | 9,5 / 10 | Quatre sources vraiment utiles, Pure Flood EIP 1 superbe, spot à 205 m, UV 365 nm propre, laser bien visible. On retire 0,5 pour un Turbo limité à quelques minutes. |
| Ergonomie | 9,5 / 10 | Molette excellente, sélection des sources à l’aveugle, clip bidirectionnel, base aimantée, port sur casquette. Format de télécommande immédiatement familier. |
| Autonomie | 8,5 / 10 | Jamais été à court pendant le test, 14 jours en Moonlight. Mais 2 000 mAh intégrés et non remplaçables, là où la Baton Ultra permet de changer d’accu. |
| Recharge | 9 / 10 | USB-C + MCC testés tous les deux, environ 1 h 30 en USB-C. On retire 1 point par prudence sur la tenue dans le temps de la trappe USB-C. |
| Rapport qualité/prix | 9 / 10 | 159,95 €, c’est un budget. Mais quatre outils en un, une finition de ce niveau et une garantie à vie en France le justifient pleinement. |
| NOTE GLOBALE | 9,2 / 10 |

FAQ – Questions fréquentes sur l’Olight ArkPro Ultra
Quelle est la différence entre l’ArkPro et l’ArkPro Ultra ?
L’ArkPro Ultra monte à 1 700 lumens contre 1 500 pour l’ArkPro, et surtout elle est la seule de la série à utiliser la LED maison EIP 1 « Pure Flood » pour son faisceau large. Elle bénéficie aussi de l’alliage OAL, d’un UV plus puissant (1 200 mW contre 1 000 mW) et de l’indicateur ArkBeat. Comptez 159,95 € contre 131,95 € sur la boutique Olight France.
L’ArkPro Ultra est-elle étanche ?
Oui, elle est certifiée IPX7 : elle résiste à la pluie et à une immersion temporaire. Je l’ai utilisée sous la pluie pendant une tempête sans le moindre souci. Olight déconseille en revanche l’eau de mer et les liquides corrosifs.
Peut-on remplacer la batterie de l’ArkPro Ultra ?
Non. La batterie de 2 000 mAh est intégrée, c’est ce qui permet ce format plat de 16 mm d’épaisseur. Si une batterie remplaçable est indispensable pour vous, regardez plutôt la Baton Ultra et son accu 18650.
Combien de temps faut-il pour recharger l’ArkPro Ultra ?
Environ 1 h 30 en USB-C et environ 3 heures avec le câble magnétique MCC fourni. Si les deux câbles sont branchés, c’est l’USB-C qui est prioritaire.
Le laser de l’ArkPro Ultra est-il dangereux ?
La version européenne est un laser vert de classe 1, de très faible puissance. Il dispose de son propre bouton pour éviter les allumages accidentels. Comme pour tout laser, il ne faut jamais le pointer vers les yeux d’une personne ou d’un animal.
À quoi sert la lumière UV ?
L’UV 365 nm fait ressortir les marquages de sécurité des billets et des documents, les fuites de liquides traceurs, les taches invisibles à l’œil nu et les matériaux fluorescents.
Quelle est la garantie de l’ArkPro Ultra ?
Olight propose une garantie à vie en France, ainsi qu’en Allemagne, aux États-Unis, en Australie et en Chine. Dans d’autres pays, elle est de 2 ou 5 ans : la boutique Benelux, par exemple, affiche 2 ans. Vérifiez les conditions sur la boutique de votre pays.

Cette lampe m’a été gentiment offerte par Olight, une marque que je suis depuis des années. On ne travaille pas ensemble en permanence : parfois ils reviennent vers moi, parfois on se perd de vue, et on finit toujours par se retrouver. Et c’est une marque avec qui c’est un vrai plaisir de travailler. Quand je leur dis que j’ai besoin de temps pour tester correctement, ils me le laissent. Ce n’est pas le cas de toutes les marques : certaines reprennent le produit, ou ne laissent que trois ou quatre jours pour se faire un avis. Ici, j’ai pu vivre avec la lampe au quotidien pendant près de deux semaines. Je perçois une petite commission si vous achetez via les liens de cet article, et c’est la seule rémunération liée à ce test. Ça ne change rien à ce que j’écris : si vous me lisez depuis quelques années, vous savez que ce n’est pas une marque, ni personne d’autre, qui dicte ce que je pense, ce que je dis ou ce que je publie. On fait les choses correctement, ou on ne les fait pas.
